Au cours des années 1990, la
population francilienne a progressé de 3%, ce qui est inférieur à la période 1982-1990.
En dépit d’un fléchissement de son taux de croissance, la grande couronne a de nouveau enregistré une progression plus importante, supérieure à 5%.
Ce relatif essoufflement concerne en particulier les agglomérations de Cergy- Pontoise et Saint-Quentin-en-Yvelines, dont les taux de croissance ralentissent : respectivement + 12% et + 11%.
En effet, pour la première fois depuis leur création, le solde naturel est devenu durant les années 1990 le seul moteur de croissance des villes nouvelles, le solde migratoire étant négatif.
De fait, ce sont les secteurs plus ruraux qui ont enregistré les progressions les plus fortes en pourcentage d’évolution.