La croissance de la
population et des emplois du Val-d’Oise et des Yvelines a eu pour corollaire une progression des migrations alternantes.
Ces trajets liés au travail et affaires professionnelles représentent seulement un tiers du nombre total des déplacements quotidiens.
Les principaux flux quotidiens de déplacement domicile-travail mettent en évidence une polarisation de ces trajets sur les
axes radiaux (A12, A13/A14, A15, A1). Ces axes sont aujourd’hui parmi les plus saturés de la région Ile-de-France. Ceci démontre clairement l’absence de liaison en rocade permettant de lier l’ensemble des
pôles économiques des deux départements entre eux.
Cette carence des
réseaux routiers et de
transports en commun ne permet donc pas un véritable maillage de nature à favoriser l’émergence d’une organisation de l’agglomération régionale sur un schéma polycentrique.